Bonjour ! Aujourd’hui, c’est mon premier jour au bureau cette semaine, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas pu écrire le blog avant. L’avantage dans mon travail, c’est que je passe beaucoup de temps sur le terrain ou au laboratoire, chaque semaine est donc différente, et j’espère partager mon enthousiasme grâce à ce blog. Presque tous les jours, je suis retournée à la rivière Hamble où se trouve l’un de nos capteurs de nitrates. Nous avons eu quelques problèmes au démarrage que nous avons résolus au fil du temps. Malheureusement, la technologie et l’eau salée ne font pas bon ménage et, des infiltrations dans le système d’alimentation ont provoqué des pannes du panneau solaire qui n’alimentait plus la sonde, du moins le pensions-nous ! Le mystère perdure.

L’autre inconvénient de la présence des équipements dans les eaux peu profondes plutôt qu’en haute mer est la quantité de salissures qui se produisent. La sonde n’était sur place que depuis 3 semaines et elle était complètement couverte de bryozoaires, de balanes, d’éponges et de Caprellidae (famille de crustacés amphipodes également appelés « caprelles »), ça grouillait de partout ! Après un nettoyage rapide et le téléchargement des données, la sonde est prête à être repositionnée la semaine prochaine avec l’aide du capitaine du port et son bateau à Langstone. Nous espérons pouvoir partager des données avec vous bientôt.

En plus des sondes à nitrates, nous avons également recueilli des données sur nos sondes de qualité de l’eau qui se trouvent à plusieurs endroits entre Langstone et Hamble. Ces informations sont très importantes pour nos travaux et elles nous permettent de dresser un tableau très complet de ce qui se passe dans le Solent. Les autres partenaires qui travaillent sur la partie du projet concernant le dépôt d’algues (CEVA, UCN et Bournemouth) disposent également des mêmes sondes, ce qui nous permet d’avoir une excellente couverture des deux côtés de la Manche.

Les travaux se sont également poursuivis au laboratoire pour traiter les huîtres à envoyer à l’UCN en France pour effectuer l’analyse de la reproduction. Nous y sommes presque, ce qui est une bonne chose parce que certaines huîtres sentent très mauvais !

Vous vous souvenez de l’huîtrier dont j’avais déjà parlé, la raison pour laquelle le couple faisait autant de bruit c’est qu’il avait …….un poussin, le toit de la structure a donc été fermé pour les protéger. Le toit est couvert de pierres, c’est donc un endroit idéal pour eux. Nous avons réussi à prendre une petite photo, comme c’est mignon ! Bon, je me remets au rapport trimestriel et je vous donne des nouvelles la semaine prochaine. Bon week-end.